TRAIT POUR TRAIT L’abattoir du Vigan, bien perché sur l’échelle de l’abject

L’actualité gardoise de cette semaine nous a amené à nous poser deux questions : comment supporter les images filmées par l’association L214 au sein de l’abattoir du Vigan qui est, cerise sur le gâteau, certifié bio ? Et, ça n’a rien à voir mais c’est tout de même intriguant, comment peut-on vivre dans une maison qui sent si fort le cannabis que les gendarmes qui marchaient dans la rue ont perquisitionné les lieux après l’avoir repéré à l’odeur ?
Dans un cas comme dans l’autre, c’est difficile, voire impossible. Comme il est difficile de comprendre comment un tel scandale est possible une nouvelle fois dans le Gard quelques mois à peine après celui de l’abattoir d’Alès, déjà bien perché sur l’échelle de l’abject.
Comment en finir avec ces scandales à répétition dans les abattoirs ? Peut-être en accentuant les contrôles, mais plus sûrement, et sans devenir forcément végérariens, en baissant chacun un peu notre consommation personnelle de viande.
Quant au jeune Saint-Marcellois probablement un peu perché qui avait chez lui 83 plants de cannabis pour sa « consommation personnelle », il pourrait lui aussi réfléchir à la baisser. Un peu.
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