Publié il y a 6 h - Mise à jour le 28.02.2025 - TA - 1 min  - vu 382 fois

PONT-SAINT-ESPRIT Claire Lapeyronie réagit à « la guerre des médecins »

La conseillère régionale Claire Lapeyronie

- Archives Objectif Gard

Cette semaine, la polémique née du départ prochain des médecins généralistes de Saint-Julien-de-Peyrolas vers Pont-Saint-Esprit a fait l’objet d’un reportage au journal télévisé de France 2.

S’il n’y a rien de nouveau, les maires des deux communes campant sur leurs positions, la diffusion du reportage a remis une pièce dans le juke-box. Parmi elles, l’ancienne maire, la conseillère régionale Claire Lapeyronie, réagit à la « guerre des médecins » et en profite pour reparler du Groupement d’intérêt public (GIP) de la Région qui permet aux communes de bénéficier de médecins salariés, solution qu’elle prône depuis des mois.

« L’OPA médicale menée par le maire de Pont-Saint-Esprit aboutissant au départ des médecins de Saint-Julien-de-Peyrolas est dramatique pour les habitants qui sont frappés par l’angoisse de trouver un médecin, commence Claire Lapeyronie. C’est justement ce type de crise délétère que le GIP Ma santé ma Région permet d’éviter. En rassemblant toutes les collectivités autour d’une problématique commune, les solutions sont trouvées à l’échelle du territoire, en concertation avec tous les acteurs et ça marche. À date, ce sont plus de 250 000 consultations qui ont été réalisées dans notre Région et le 100e contrat de salariat de médecin généraliste sera signé par Carole Delga bientôt. »

Et elle rappelle que « c’est ce travail qui avait été réalisé depuis 2021 par mon équipe municipale et la Région. À l’automne 2024, deux médecins extérieurs au territoire, salariés par la région Occitanie, se seraient installés dans les locaux existant du Centre hospitalier de Pont. Tout était prêt, mais Monsieur Segal (le maire de Pont-Saint-Esprit, NDLR) n’a rien voulu entendre et la concurrence a joué à plein depuis. »

L’élu conclut en affirmant que « les habitants de notre territoire ont besoin d’être protégés de manière pérenne et sereine. Le GIP était la seule option pour y arriver. »

TA

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