NÎMES Protoxyde d'azote : les dangers

Protoxyde d'Azote 2023 (Photo Anthony Maurin)
Dans la rue, partout, vous voyez ces cartouches vides et qui traînent… La Ville réagit.
Le « gaz hilarant » ou « proto », est un gaz incolore, le protoxyde d’azote. De saveur légèrement sucrée, il est utilisé notamment en milieu hospitalier en tant qu’analgésique (molécule : N2O), ou en pâtisserie, stocké dans des cartouches pour siphon à Chantilly ou des aérosols.
Pourquoi inhaler du proto ? Son usage détourné notamment chez les jeunes dans un contexte récréatif ou festif amène sa consommation à être banalisée. Les consommateurs inhalent le gaz par le biais d’un ballon, après avoir « cracké » la cartouche pour l’ouvrir.
L’inhalation de protoxyde d’azote procure rapidement une ivresse légère, des fous rires incontrôlables, distorsions auditives ou visuelles et une sensation de flottement.
Ces effets sont de courte durée, de l’ordre de quelques minutes. Pourtant, cet usage n’est cependant pas sans risques. Des risques immédiats comme des maux de tête, nausées, asphyxie par manque d’oxygène, brûlures, vertiges, désorientation, perte de connaissance, ou encore des chutes...
La consommation répétée de protoxyde d’azote, même à faible dose, peut entraîner des atteintes neurologiques irréversibles.
Après avoir inhalé le gaz, les cartouches vides sont souvent abandonnées en dépôt sauvage ou sur des lieux de fêtes isolés. Ces déchets sont des déchets dangereux qui nécessitent une collecte et un traitement spécifiques.
En effet, la pression du protoxyde d’azote dans les bouteilles est dix fois supérieure à celle des bouteilles de gaz classiques, pouvant entrainer des explosions violentes, et n'ont donc rien à faire dans les poubelles de déchets ménagers.
À Nîmes, une centaine de bouteilles sont récupérées chaque semaine et le coût du traitement pour la collectivité est de 18 euros par bouteille ! Oui…
En cas de symptômes inhabituels après consommation, en cas d’urgence, prévenir les secours 15 ou 18.
En cas de difficulté à contrôler et à stopper sa consommation, consultez un médecin ou une structure spécialisée dans la prise en charge des addictions, telle qu’une consultation jeunes consommateurs qui propose un service, gratuit et confidentiel, d’accueil, d’écoute, de conseil et, si nécessaire, une orientation : 0800 23 13 13 - Drogues Info Service (drogues-info-service.fr).
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