BEAUCAIRE Les nouveaux arrivants séduits par "la beauté et la situation de la ville"

Ils ont été nombreux à se présenter dans la salle des mariages de l'hôtel de ville de Beaucaire, répondant à l'invitation de la municipalité le mercredi 17 novembre 2021.
Comme le veut la tradition - 2020 a été l'exception à la règle - le maire et une grande partie des élus de la majorité, ainsi que la conseillère départementale Élisabeth Mondet, ont accueilli les nouveaux Beaucairois. Une première rencontre lors de laquelle Julien Sanchez a consciencieusement monopolisé la parole, promettant une écoute attentive à l'occasion d'une de ses permanences si nécessaire. Tout logiquement, le premier édile beaucairois n'a pas tari d'éloges sur les projets menés jusqu'à présent, ceux en cours et à venir. Citons en exemple les programmes d'extension et de réhabilitation de l'école Garrigues-Plane et Nationale, la base nautique, le quartier Sud Canal ou encore et il a été évoqué plus tardivement dans son discours, le Palais des Congrès.
Équipements sportifs, animations et festivités, vivier associatif... Julien Sanchez a tout, ou presque, passé en revue avant de donner la parole à Mina Boubeka, présidente de l’association Accueil des villes françaises. La cérémonie s'est achevée autour du verre de l'amitié, l'occasion de discuter avec quelques-uns de ces nouveaux arrivants. Si certains ont juste traversé le pont qui sépare Tarascon de Beaucaire, d'autres viennent de plus loin. Du Morbihan par exemple. Audrey, 28 ans, a suivi son conjoint contraint de quitter la Bretagne pour des raisons professionnelles. "Et j'avais envie d'un changement de vie. Beaucaire est idéalement placée entre Arles, Avignon et Nîmes", commente la jeune femme. Le couple s'est installé en Terre d'Argence à la fin du mois de juin. "La première chose que nous avons découvert c'est la fête", s'amuse-t-elle en se remémorant les animations taurines entre autres festivités.
Pavlin, 47 ans et Majlinda, 41 ans viennent eux de beaucoup plus loin, d'Albanie. Après être passés par un centre d'accueil de demandeurs d'asile, le couple a obtenu ses papiers de résidents français. "On nous a d'abord conseillé Nîmes, mais nous avons préféré Beaucaire. C'est une ville plus tranquille, on s'y sent bien et nos enfants aussi", assure Pavlin. Marie-Paule, 66 ans, a quitté Avignon pour se rapprocher de sa fille, Marie-Astrid, 31 ans, beaucairoise depuis cinq ans. Cette dernière a également convaincu son compagnon et sa belle-fille de la rejoindre. Kylia, 12 ans, ne le regrette pas, bien au contraire. "J'aime tout à Beaucaire, les monuments, les boutiques... J'ai hâte de pouvoir aller au collège Eugène-Vigne", indique l'adolescente. Marie-Paule n'a quant à elle pas caché son admiration pour le premier édile beaucairois. Et sa prestation sur l'estrade, teintée d'humour, a visiblement été à la hauteur de ses attentes.
Stéphanie Marin
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