Publié il y a 17 h - Mise à jour le 03.04.2025 - AS - 2 min  - vu 3311 fois

NÎMES OLYMPIQUE Julien Plantier clarifie une nouvelle fois sa position

assaf plantier stade des costières

Les sourires ont disparu entre Rani Assaf et Julien Plantier

- Photo Objectif Gard

"Je souhaite apporter, en transparence, ces quelques éléments de clarification sur un sujet aussi important qu’est celui du Nîmes Olympique."

Dans un long message sur les réseaux sociaux, le candidat à la mairie de Nîmes Julien Plantier revient sur la situation extra-sportive du Nîmes Olympique.

"Je lis ici ou là de nombreuses prises de position sur le projet qui a été porté sur ce sujet, et la trop grande complaisance que, nous décideurs d’alors, aurions eu vis-à-vis de ce dernier. Il n’en n’est rien et les faits sont têtus" comme l'ex-premier adjoint.

"Alors en charge de ce dossier majeur, j’ai toujours assumé de dire que lorsque M. ASSAF est venu présenter son projet en 2018, celui-ci apparaissait séduisant et aurait été soutenu par tout un chacun. En effet, il permettait à la ville de se décharger du coût de la gestion du stade des costières, pour lequel d’importants travaux de mise aux normes devaient obligatoirement être réalisés pour conserver les homologations. Il s’inscrivait surtout dans le cadre d’un projet sportif ambitieux pour l’avenir du club avec une équipe bâtie pour jouer le maintien en L1, et les premiers rôles en L2 les mauvaises années. Jamais pour autant il n’a été question de laisser carte blanche au porteur de projet, puisque la ville a simplement consenti un compromis de vente du stade, impliquant la satisfaction de tout un tas de conditions, dont l’obtention d’une autorisation d’exploitation commerciale."

Et de poursuivre : "La suite, chacun la connait puisque M. ASSAF, au-delà de la mise en œuvre d’une politique sportive pour la moins critiquable, a souhaité couper les canaux de discussion avec la ville de Nîmes. C’est la raison pour laquelle, faute de relation avec M. ASSAF et de visibilité sur le projet, j’ai pris la responsabilité, alors que celui-ci faisait l’objet d’un nouvel examen par la commission nationale d’aménagement commercial (CNAC), seule compétente pour délivrer des autorisations d’exploitation commerciale, d’écrire à la Présidente de cette commission, pour lui indiquer qu’en l’état la ville ne pouvait plus manifester son soutien au projet. Sur cette base, ainsi que d’autres éléments portés à la connaissance de la commission par une association de commerçants nîmois, la CNAC a émis un avis défavorable au projet. Conformément aux prescriptions de la loi, j’ai donc signé un arrêté refusant le permis de construire à M. ASSAF, rendant de ce fait impossible la vente du stade des Costières. Ainsi qu’il en a le droit, ce dernier a contesté ce refus devant la juridiction administrative."

Le dossier a été examiné aujourd’hui, "et le Rapporteur public de la Cour administrative d’appel de Toulouse, vient de proposer à la juridiction de valider la position adoptée par la ville au travers mon intermédiaire."

L’arrêt de la Cour devrait intervenir dans les toutes prochaines semaines. "J’y serai très attentif. Je ne me réjouis pas de cette situation, car nous préférerions tous voir le Nîmes Olympique jouer les premiers rôles du football français, avec un projet économique et immobilier pour le club adossé en cours de mise en œuvre, mais je souhaitais néanmoins apporter, en transparence, ces quelques éléments de clarification sur un sujet aussi important qu’est celui du Nîmes Olympique."

AS

Politique

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio