Publié il y a 23 h - Mise à jour le 02.04.2025 - Corentin Dimanche - 2 min  - vu 595 fois

EXPRESSO La Maison Commune, nouvelle liste de Gauche à Alès

La Maison Commune, nouvelle liste de gauche à Alès pour les élections municipales 2026

La Maison Commune, nouvelle liste de gauche à Alès pour les élections municipales 2026

- CORENTIN DIMANCHE

Le Parti socialiste, les Écologistes, La France insoumise, Ensemble-MAGES et Génération.s. se sont regroupés à Alès au sein d'un nouveau mouvement. Ils se séparent ainsi du PCF, leader jusqu'ici de l'opposition municipale, mais gardent leurs "portes grandes ouvertes".

Un nouveau trousseau de clés électorales vient de se constituer à Alès. Les clés de La Maison Commune, organisation de gauche née de la scission interne du Printemps Alésien. Le Parti Socialiste, Ensemble-MAGES, Génération.s., les Écologistes et La France Insoumise se retrouvent ainsi sous cette nouvelle étiquette, isolant le Parti communiste français, ses cinq conseillers municipaux et ses sympathisants sous la bannière 'Le Printemps alésien'. Ce "bloc progressiste et écologiste" se veut "dans la continuité des six dernières années, dont le barrage aux Législatives contre l'extrême-droite et la droite extrême". 

"Insuffler une dynamique dans cet après-Roustan"

Sans figure de proue prononcée pour le moment, le mouvement cherche d'abord à "rencontrer les Alésiens pour coconstruire un projet. Les réalités sont différentes d'un quartier à l'autre. Il faut que chacun joue son rôle. Nous devons nous saisir des municipales pour transformer la ville et insuffler une dynamique à travers un renouvellement générationnel, des méthodes, des envies et de la proposition politique". Armand Crépin, leader des Insoumis alésiens, poursuit : "On ne peut pas se contenter de seulement communiquer comme le fait la mairie actuelle. On a tous notre place dans cet après-Roustan définitivement acté."

Ce projet est, pour l'heure, basé, notamment, sur l'école, "maillon essentiel de la vie communale", l'emploi, l'industrie, les dimensions intercommunales et l'eau. Concernant l'insécurité, les représentants estiment que cette "thématique transversale touche principalement les plus fragiles" : "On peut la résoudre en réduisant d'autres problèmes, comme instaurer un environnement de qualité et bienveillant."

Quitter le Printemps alésien pour lui tendre la main ? 

Malgré les "problèmes de gouvernance" et une "volonté d'établir un rapport de force" dénoncés par les adhérents de la Maison Commune, ces derniers tendent unanimement la main "pour une unité des forces progressistes". "Les portes sont grandes ouvertes, à la société civile et aux autres forces de Gauche. La victoire ne sera possible que si tout le monde est là."

En répétant l'adage 'Seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin', le Parti socialiste, représenté par Basile Imbert et Christiane Thomas, appelle ainsi à "revenir aux fondamentaux et écrire une nouvelle histoire en établissant un rassemblement collectif et démocratique encore plus large qu'en 2020". Sont ainsi conviés dans cette "liste de Gauche", "tous ceux qui se retrouvent dans des valeurs humanistes".

Arnaud Bord, ancien leader du Parti socialiste, a récemment quitté la vie politique.
Arnaud Bord, ancien leader du Parti socialiste, a récemment quitté la vie politique.

Néanmoins, si rassemblement ne se fait pas, "ce ne sera pas de notre fait", justifie Basile Imbert, fort de voir "un parti (le PCF) contre tous les autres". La réaction de Paul Planque, leader du PCF et Printemps alésien, est à retrouver ICI.

Corentin Dimanche

Alès-Cévennes

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio