NÎMES OLYMPIQUE Du renfort et vite !

Les dirigeants Nîmois ont 11 jours pour recruter, sans quoi, au vu des défauts criards et des manques constatés dans tous les secteurs du jeu, le club pourrait retomber en ligue 2.
Tel Napoléon attendant désespérément Emmanuel de Grouchy à Waterloo (18 juin 1815), le Nîmes Olympique espère des renforts pour sauver sa peau en ligue 1. Et le temps presse. Car le nouveau naufrage bourguignon des Crocodiles souligne que le salut ne pourra venir que de nouveaux éléments. En opérant dix changements dans son 11 de départ, Bernard Blaquart voulait protéger ses titulaires habituels d’une éventuelle blessure, et il souhaitait aussi voir ce que les remplaçants avaient dans le ventre.
Résultat, l’équipe bis a montré que c’est ailleurs qu’il faut chercher le sauveur providentiel. Cependant, tout n'est pas la faute des jeunes joueurs alignés hier, et il ne faut pas oublier que les habituels titulaire ont aussi connu leurs calvaires. Par exemple à Bordeaux 6-0, à Strasbourg 4-1 ou aux Costières contre Lyon 4-0.
En conférence de presse d’après-match, Bernard Blaquart ne s'est pas caché : « J’ai aussi ma part de responsabilité » a-t-il déclaré. Mais il a, une nouvelle fois, pointé du doigt le mercato de l’été dernier : « On m’a reproché de le dire, mais il nous faut deux ou trois recrues, ça saute aux yeux » . Ce genre de complainte exaspèrent certains, mais l’on ne peut que constater qu’une partie des recrues tarde à donner satisfaction. Et Nîmes n’a plus le luxe d’attendre.
« J’ambitionne de ne pas attendre les derniers jours »
Le mercato hivernal se termine dans 11 jours et les dirigeants nîmois vont devoir trouver une ou des perles rares dans un laps de temps réduit. La tache ne s’annonce pas aisée d’autant que les moyens financiers du club restent modestes (par rapport aux autres clubs) et que la situation sportive des Crocodiles n’attire pas forcement les candidats.
Le ballon est désormais dans le camp de Reda Hammache, le recruteur Nîmois, qui n’est pas rentré dans le Gard hier soir avec le groupe. Dès la fin de la déroute à Dijon, il a pris la direction de Paris, pour « travailler le mercato ». Il se trouve devant un gros chantier mais cela ne le surprend pas : « Je connaissais la situation en arrivant. »
Il est évident qu’il ne faudra pas se tromper dans le recrutement, car le maintien de l’équipe en Ligue 1 en dépend. Napoléon en a fait l’amère expérience en 1815 à Waterloo, un renfort qui n’arrive pas et la bataille est perdue. Le Nîmes Olympique est prévenu.
Norman Jardin
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