NÎMES OLYMPIQUE Jean-Marc Conrad toujours dans les parages

Jean-Marc Conrad est un mauvais souvenir pour beaucoup de supporters du Nîmes Olympique. Aucun signe de vie officiel depuis le début des affaires en novembre dernier. En coulisse, il fait cependant valoir ses droits et chercherait à revendre ses parts.
Par le biais de leur société Jeminian, Jean-Marc Conrad et Serge Kasparian sont toujours actionnaires majoritaires du club, qu'ils détiennent à 50 % (+ une part). Et cela, même s'ils n'ont à ce jour pas payé les trois annuités prévues par Jean-Louis Gazeau. L'échéance arrive le 30 juin, date à laquelle ils devront impérativement finaliser le règlement du montant dû. Si ce n'est pas le cas, alors Jean-Louis Gazeau récupérera la totalité de ses actions. Jean-Marc Conrad aurait proposé à M. Gazeau et M. Assaf une reprise des parts par un homme d'affaire d'origine algérienne. "Il essaie de trouver des solutions de rachat de leur côté avant de partir, c'est normal", temporise Christian Perdrier, l'actuel président du club. Pourtant, la présence de M. Conrad dans les arcanes du Nîmes Olympique pose problème quant à la décision finale de la LFP : la nouvelle présidence était désireuse de montrer une nouvelle image. "C'est regrettable, M. Conrad et M. Kasparian pénalisent le club car il leur appartiennent toujours". Si une ouverture était trouvée avec cet actionnaire mystère, celui-ci devrait également racheter les parts de Rani Assaf, qui se désengagerait de ses responsabilités. "Il y avait un pacte d'actionnaire. M. Assaf n'est pas intéressé par cette proposition de gens qu'il ne connait pas."
Prochainement, l'assemblée générale des actionnaires devait se réunir pour voter une augmentation du capital. Celle-ci n'a pas eu lieu, au grand dam de Rani Assaf, car Jean-Marc Conrad souhaitait être présent.
De quoi provoquer encore quelques remous au club qui est toujours dans l'attente d'une réponse de la commission d'appel de la Fédération Française de Football. "À ce jour, aucune convocation" précise le président qui espère une réponse d'ici le mois de mai, "c'est notre déduction car si c'est défavorable pour nous, nous irons au Comité National Olympique et cela retarderait encore leur calendrier pour la saison 2015-2016". La décision du Comité National Olympique est suspensive, ce qui signifierait que si aucune réponse n'est donnée avant la reprise du championnat, la sanction - s'il y a - ne sera attribuée que pour la saison d'après, soit 2016-2017. Option à laquelle le président ne donne aucun crédit.
Baptiste Manzinali
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