Publié il y a 17 h - Mise à jour le 03.04.2025 - Erwan Robert - 2 min  - vu 172 fois

PONT DU GARD Le dispositif CLAS se développe contre les inégalités scolaires

CLAS - Pont du Gard

Des acteurs du projets, autour du sous-préfet délégué à la politique de la ville Mathias Nieps, se sont réunis au Pont du Gard et ont discuté du CLAS.

- E.R

La troisième édition de la Journée Départementale des Acteurs de l’accompagnement à la scolarité, une centaine de participants, élus, bénévoles ou encore animateurs, ont échangé pour trouver les clés pour donner aux jeunes une seconde chance éducative.

Le Contrat Local d’Accompagnement à la scolarité (CLAS) s’étend dans le Gard. Jeudi dernier, des animateurs, des coordinateurs, des bénévoles et des élus se sont rassemblés dans une réflexion collective utile pour poursuivre leurs actions. Le but principal est rappelé par Amal Couvreur, vice-présidente du conseil départemental du Gard : « Le CLAS, c’est de la dentelle pour que nos enfants puissent continuer à s’épanouir et à rêver d’un meilleur avenir. Cette journée est la possibilité pour les acteurs d’échanger. Vous êtes tous là pour l’intérêts de nos enfants et de nos petits-enfants », a-t-elle clamé.

Des efforts fournis dans les quartiers prioritaires

En ce qui concerne les quartiers prioritaires, dont 18 sont recensés sur le territoire gardois, Mathias Nieps, sous-préfet délégué à la politique de la ville, a précisé que « 1500 élèves pourront en bénéficier », afin de répondre « aux difficultés éducatives », tout en soulevant une problématique : « L’échec scolaire est une violence peu importe de quelle famille on vient. » L’État a mis le paquet en matière de politique de la ville avec 1,7 million d’euros posés sur la table pour à la fois « accroître la qualité du travail » et offrir une possibilité aux jeunes en décrochage scolaire de trouver leur place en société.

Une offre de service qui encourage l’accès au savoir

« Cette journée permet de montrer comment où passe au niveau opérationnel », résume Didier Paquette, le président de la CAF Gard, principal financier de la CLAS, tout en indiquant qu’ils ont « décidé d’inclure des directeurs d’écoles. » Des capsules avec des thèmes sur la parentalité ou encore l’éducation sont mises en place. 27 séances sont réalisées par an et « tendent bientôt vers la gratuite. »

Créée en 1996, cette aide à la scolarité continue, près de 30 ans plus tard, à offrir à la jeunesse « l’appui et des ressources pour réussir à l’école ». L’intérêt de l’ensemble des acteurs, qui parlent d’un partenariat « très constructif » est de favoriser la connexion « parents-enfants-école. »

Les acteurs du projet ont tenu à rappeler que cette offre de service est destinée à la fois aux enfants, mais aussi aux parents. Ces actions se déroulent en dehors du cursus scolaire et sont spécialisées dans « l’aide aux devoirs et les apports culturels, scientifiques et numériques nécessaires à la réussite scolaire », définit le site des Francas du Gard.

Au total, 2300 élèves sont accompagnés afin « d’acquérir des méthodes leur permettant de faciliter leur accès au savoir et de les rendre in fine plus autonomes.

Erwan Robert

Bagnols-Uzès

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